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Guillermo Aguer - Guitare pour la Galerie des Luthiers... work in progress

Photos de la copie Soto y Solares que arrivera bientôt à la Galerie des Luthiers

1) bois - fond - éclisses

2 - manche

à la lumière du jour

à l'heure du maté

Surveiller les baisses du taux d'humidité

 

à l'approche des périodes de froid hivernal nous vous rappelons qu' il est très important de surveiller les baisses de taux d'humidité qui peuvent endommager les bois de votre instrument.

 

Pensez bien à humidifier la pièce ou la guitare dans son étui (selon le système d'humidification utilisé) de sorte que le taux d'humidité ne tombe pas en dessous de 40%.

 

Les changements soudains de température entraînent des baisses brutales du taux d'humidité : soyez vigilant !

 

Faites-nous part de vos expériences et des systèmes d'humidification que vous utilisez  :

Elias Bonet Monné - Guitare pour la Galerie des Luthiers... work in progress

Nous aurons bientôt une guitare signée du luthier barcelonais Elias Bonet Monné.

 

voici des photos de la guitare en cours de construction...

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Visite de l'exposition Torres à Crémone

 

Photos prises lors de la visite de l'exposition Torres au Musée du Violon à Crémone.

 

Liste des guitares exposées :

 

Stradivari "Sabionari" - Crémone 1679

Antonio de Torres FE 27-D - Séville 1867

Antonio de Torres SE 58 - Almeria 1884

Antonio de Torres SE 77 - Almeria 1884

Antonio de Torres SE 81 - Almeria 1885

Antonio de Torres SE 113 - Almeria 1888

Antonio de Torres SE 122 - Almeria 1888

Antonio de Torres SE 142-A - Almeria 1890

Francisco Sanguino - Séville 1760

Juan Pagès - Cadix 1802

Juan Pagès - Cadix 1812

Joseph Benedid - Cadix 1834

Manuel Gutierrez - Séville 1852

José Pernas - Grenade 1854

Vicente Arias - Madrid 1900

 

 

(cliquer sur les images pour les agrandir)

Bienvenue au musée du violon!
Bienvenue au musée du violon!

un ancêtre du violon
un ancêtre du violon

F. Sanguino 1760 - M. Gutierrez 1852
F. Sanguino 1760 - M. Gutierrez 1852

Torres SE81 (1885) et FE27D (1867)
Torres SE81 (1885) et FE27D (1867)

Torres SE77 (1884)
Torres SE77 (1884)

Torres SE72 - la Emperatriz (1884) dans son étui.
Torres SE72 - la Emperatriz (1884) dans son étui.

Rosace Vicente Arias
Rosace Vicente Arias
la statue de Stradivarius
la statue de Stradivarius

la salle des guitares
la salle des guitares

Juan Pagès 1802 et 1812
Juan Pagès 1802 et 1812

Miguel Llobet - Torres FE27D
Miguel Llobet - Torres FE27D

 

 

 

 


Torres SE122 (1888) et SE113 (1888)
Torres SE122 (1888) et SE113 (1888)

étui d'époque
étui d'époque

détails rosace Torres
détails rosace Torres
Une statue plus moderne...
Une statue plus moderne...

Stradivarius : la Sabionari 1679
Stradivarius : la Sabionari 1679

J. Benedid 1834 - J. Pernas 1854
J. Benedid 1834 - J. Pernas 1854

Torres SE58 (1884)
Torres SE58 (1884)

Tarrega - Torres SE114 (1888)
Tarrega - Torres SE114 (1888)

 

 

 

 


V. Arias (1900) - Torres SE142A (1890)
V. Arias (1900) - Torres SE142A (1890)


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Jasper Sender - Guitare pour la Galerie des Luthiers... work in progress

Nous aurons bientôt le plaisir d'avoir une guitare signée Jasper Sender.

 

Jasper a accepté de prendre des photos de la guitare en cours de réalisation...

1 - La Table en épicéa et la Rosace sculptée :


2 - Le Dos et les éclisses en érable moucheté


3 - Filets et teinte de la caisse


4 - Le Manche et la tête sculptée


Touche - Frettage - Assemblage manche


5 - Finitions - Création d'une guitare...


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Les héritiers de l’âge d’or espagnol

2017 – La bonne année ! La Galerie des luthiers fête les Rois… de la lutherie.

 

Les modes changent, les guitares restent. Hier oubliées, aujourd’hui très « tendance », venez découvrir cinq grands maîtres de la lutherie - plus un, qui prouve une fois de plus que LA GUITARE ESPAGNOLE n’a pas de frontières.

 

José Ramirez, Manuel Contreras, Félix Manzanero, Marcelino López Nieto, Rafael Moreno et… Daniele Chiesa, vous attendent impatiemment à travers sept guitares mythiques qui ont capturé tout le soleil de l’Espagne. « Primera Especial » ou « 10e  Aniversario »,  elles ont été choisies pour leurs bois somptueux, leurs conceptions novatrices, leurs paysages sonores infinis, infiniment enchanteurs.

 

On dit que tout commence avec Torres. C’est une commodité. Elle cache la forêt des merveilleux luthiers qui, dès le milieu du XIXème siècle, ont contribué à la fusion de deux instruments, la guitare romantique, alors au sommet de son épanouissement, et la guitare populaire andalouse. Antonio de Torres n’invente pas mais synthétise et équilibre, dans une guitare dont il fixe les nouvelles côtes, les meilleures trouvailles des luthiers passés et présents. Toutes ses recherches, doublées d’un immense talent, vont inspirer la lutherie du monde entier. C’est toujours le cas aujourd’hui. En fait, Torres, à partir de 1850, invente les proportions d’un nouvel instrument. Ainsi est née sans le savoir « la guitare classique ». 

 

Chacune des sept guitares que nous avons la joie de vous proposer a écrit une page de cette incroyable saga qui est loin d’être achevée et dont vous trouverez un très bel écho dans les pages des magazine 3 et magazine 8 d’Orfeo. On reproche à la revue Orfeo qu’« il ne lui manque que le son ». Vous aurez la surprise d’y découvrir photographiées les deux Contreras et la Rafael Moreno que vous pouvez venir essayer en toute liberté… à la Galerie des luthiers.



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UN DEUX HUIT, ORFEO !

               UN puis DEUX, puis TROIS puis HUIT puis… ? La revue Orfeo enchaîne ses parutions comme elle déploierait une carte sans fin. Chaque numéro dévoile un paysage nouveau dont nous ne soupçonnions pas les secrets. Alberto Martinez, appareil photo et enregistreur en alerte, en est l’explorateur. Il nous offre de l’accompagner dans un voyage rare. Arpenteur infatigable des continents de nos amours, il est le Sebastião Salgado de la guitare. Partout de Paris à Barcelone, Madrid, Munich, Cordoue, Crémone, Grenade - autant de villes d’art et d’artisanat dont il nous ouvre les arcanes - il partage une intimité féconde avec la grande famille des luthiers créateurs.

 

Car c’est d’abord en ami passionné qu’Alberto Martinez toque à la porte de leur atelier.

 

Très vite, la conversation curieuse sonde au noyau du mystère. C’est que ces artisans ascètes sont les maîtres d’une science millénaire, LA VIBRATION. Très vite, l’œil du photographe et la main de l’alchimiste luthier se fondent en images d’une beauté à couper le souffle, tous deux s’alliant pour une même quête du Graal : l’excellence faite art.

 

Ainsi, page après page, avec une évidence déconcertante, l’aventure d’Orfeo nous éclaire sur l’essence d’un mot outrancièrement malmené : tradition. Il ne s’agit plus ici ni de cultes rétrogrades et obtus à un passé dépassé, ni de simulacres pour touristes repus en mal d’authentique… mais d’une fraternité, à travers l’espace et le temps, de chercheurs hantés par un même défi : voler aux dieux LE SON qui créa le Monde.

 

Amis guitaristes, imaginez que la mélodie égrenée sous vos doigts sème tout alentour des fouillis de fleurs… ou bien affole des hordes de bacchantes, selon votre humeur ! Ainsi la lyre d’ORPHÉE enchanta nos origines. Mais nous sommes nous jamais souciés de connaître son luthier ? ou sa luthière ? Sans elle ou lui pourtant, Orphée n’aurait été qu’un remarquable gratteur de boyaux… Quelque huit mille ans plus tard, Alberto Martinez répare cette regrettable injustice : l’excellence faite art naît toujours d’un compagnonnage.

 

Si nous lancions l’idée d’un numéro spécial exclusivement consacré aux grands mariages des interprètes avec leurs guitares - qui parfois ont traversé une lune de miel sans nuage de plusieurs décennies – nous n’échapperions pas à un inventaire à la Prévert : Robert de Visée, VOBOAM – Sor, Carulli, RENÉ LACOTE (fond en « double table ») – Julian Arcas, TORRES, VINCENTE ARIAS - Tárrega, TORRES, ENRIQUE GARCIA – Segovia, MANUEL RAMIREZ, HAUSER, JOSE RAMIREZ – Emilio Pujol, Maria Louisa Anido, Pavel Steidl, Pablo Marquez, SIMPLICIO - Ida Presti, JULIAN GOMEZ RAMIREZ, ROBERT BOUCHET – Narciso Yepes, MARCELO BARBERO, JOSE RAMIREZ, PAULINO BERNABE - Oscar Cáceres, Turibio Santos, Alberto Ponce, FLETA - Leo Brouwer, Roberto Aussel, Alvaro Pierri, Eduardo Fernández, Scott Tennant, David Tanenbaum, Tania Chagnot, Gérard Abiton, Pablo Marquez, Kyuhee Park, DANIEL FRIEDERICH – Evangelos Assimakopoulos, BOUCHET, RAMIREZ, PAVLOS GYPAS – Vladimir Mikulka, Eduardo Isaac, Julian Byzantine, Vincente Amigo, Adam Holzman, DOMINIQUE FIELD – Julian Bream, HAUSER, BOUCHET, DAVID RUBIO, ROMANILLOS - John Williams, EDGAR MÖNCH, FLETA, HERNANDEZ Y AGUADO, MARTIN FLEESON, GREG SMALLMAN – Manuel Barrueco, ROBERT RUCK, MATTHIAS DAMMANN - David Russell, JOHN GILBERT, DAMMANN – Jérémy Jouve, SIMON MARTY – Judicaël Perroy, SMALLMAN, FLETA… soixante-dix nouvelles pages n’y suffiraient pas ! Entre la main du luthier et la main de l’interprète, il y a une union sacrée. Le guitariste sculpte le rêve du luthier.

 

Aussi, n’est-il pas déconcertant qu’ici l’œil se donne pour tâche de révéler l’exigence de l’ouïe ? Pourquoi, à chacune des photos, avons-nous un pressentiment de timbre, une intuition de modulation, une gourmandise d’attaque ? D’une belle lutherie harmonieusement maîtrisée naît un bel objet, tel nous dirions d’une belle ébénisterie. Comme dans tout artisanat, la main est à l’ouvrage mais c’est le regard qui la guide. La recherche d’une perfection du son semble induire une jouissance de la forme. Nous sommes là encore dans le mouvement d’une danse invisible que luthier et photographe s’entendent à capter. Toutefois, si nous nous arrêtons devant une statue de Michel-Ange ou de Giacometti, n’éprouvons-nous pas le très fort sentiment d’une vie qui excède la forme ? Nous ne sommes plus face à un beau meuble, nous sommes interpellés par une présence.

 

La revue Orfeo en témoigne, l’œuvre des maîtres luthiers, en quelque lieu et quelque époque, est de la même nature. Tout est dans l’équilibre de leur guitare mais absolument tout est dans la vie qu’ils transmettent aux bois. 

 

En France au milieu des années 50, Robert Bouchet est l’homme qui insuffle le renouveau de la guitare d’exception. Son influence rayonne dans le monde entier. Les plus importants guitaristes de cette période jouent ses guitares. En 1977, il a déjà interrompu sa carrière pour raison de santé depuis environ huit ans. Nous ne sommes pourtant qu’au début d’une de ces grandes sagas que connaît la lutherie, telle celle de Torres, et qui n’est pas prête de s’achever. Reportons-nous au n° 8 d’Orfeo. Bouchet, alors âgé de 79 ans, rend visite à celui qui est déjà considéré comme le chef de file de la guitare de Grenade, Antonio Marin Montero. Ce dernier avait déjà fait le voyage à Paris pour le rencontrer. Très honoré par la venue du maître dont bon nombre de luthiers quémandent les enseignements, Antonio Marin saisit l’occasion d’un transmission directe.. Il se plaît à raconter encore aujourd’hui cette histoire qui donna naissance à son modèle Bouchet : Tous deux entreprennent de réaliser le même instrument en même temps, Marín suivant scrupuleusement les préceptes de Robert Bouchet. Côte à côte au même établi, partageant les mêmes outils et les mêmes bois, les deux guitares terminées avaient un timbre différent… De l’homme au matériau, une continuité dépasse toute technique. Ensuite, la personnalité de chaque interprète prolonge cette métamorphose des bois. Entre l’esprit du guitariste et l’esprit du luthier, il y a encore continuation. Le bois enfante le rêve du luthier, le luthier enfante le rêve du guitariste.

 

UN certain contexte mondial inciterait à penser que l’homme n’est avide que de profits et de barbarie. DEUX certain contexte nous commande de faire table rase du passé, déclarant le vivant et l’homme lui-même obsolètes. TROIS certain contexte travaille à remplacer le « prédictible » humain (entendez que nous serions totalement prévisibles jusque dans nos goûts, nos idées, nos amours) par la créativité sans frein de machines surdopées et interconnectées qui engendreront un monde radicalement nouveau dont nous ne pouvons rien imaginer : le Singulier. HUIT certain contexte s’émeut par avance de l’union sacrée entre deux intelligences artificielles comme nous-mêmes sommes déjà bouleversés par la richesse des vibrations qui émanent d’une salle d’ordinateurs en rut. D’Orphée à Orfeo, de l’œil à la main, de la main au bois, du bois à la corde, de la corde au doigt puis à l’oreille, de l’oreille au cœur… c’est toute la relation de vivant à vivant qui est convoquée. Oui, nous sommes des êtres de vibrations. Oui, la musique interpelle amoureusement l’énigme de notre origine et de notre devenir. Oui, nos guitares chéries ont une histoire fabuleuse qui court de siècle en siècle le long d'une chaîne humaine ininterrompue, source d’un chant ininterrompu. Oui, le phénomène Orfeo prouve que nous sommes aussi des êtres assoiffés de hauteur d’âme.

 

Les numéros d’Orfeo sont offerts à tous sur le net et en trois langues : Français, Anglais, Espagnol. Pas un bourrelet de publicité, une ligne esthétique pure, un travail de titan… amoureux. Le succès international ne s’est pas fait attendre. UN puis DEUX, puis TROIS puis HUIT puis… plus avides encore, nous étions des centaines à réclamer la version papier d’Orfeo. Grâce au talent et à l’audace des éditions Camino Verde et de leur directrice, Clémentine Jouffroy, le recueil des cinq premières revues rivalise maintenant de magnificence avec l’Orfeo en ligne… en attendant les cinq prochaines ?

 

Des statistiques fiables prédisent qu’il faudra CENT numéros au moins pour compléter ce tour du monde des moines luthiers, dénicheurs fous d’un inaccessible son. Nous souhaitons très longue vie à Orfeo.

 

... Et puisque les moines luthiers du monde savent qu'ils ont maintenant un nouvel épicentre où se croiser, je souhaite très belle vie à la Galerie des Luthiers.

 

 

Octobre 2016

 

Valère

 

 

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